EN CREUX
Et si les vides racontaient une autre histoire?
Et si les vides racontaient une autre histoire?
En creux invite artistes, étudiant·e·s, restaurateur·rice·s du patrimoine et scientifiques à interroger les vides et à leur donner de nouvelles formes. À travers une démarche collaborative et expérimentale, le projet transforme la lacune en espace de création et de dialogue.
Dirigé par les artistes Florian Kiniques et Stephan Balleux, ce laboratoire interdisciplinaire réunit des étudiant.e.s de l’Académie royale des Beaux-Arts de la ville de Bruxelles, école supérieure des arts (ArBA-EsA), l’institut du Patrimoine artistique (KIK-IRPA) et la Fabrique d’église de la Cathédrale dans une collaboration inscrite dans le cadre des célébrations des 800 ans de l’édifice.
Il invite les participant·e·s à développer une recherche artistique ancrée dans les enjeux contemporains du patrimoine, de la mémoire et de la transformation, faisant dialoguer passé et présent à travers un langage plastique vivant qui contribue à renouveler notre regard sur le patrimoine.
PARTENAIRES
KIK-IRPA : Institut royal du Patrimoine artistiqueEmmanuelle Mercier : Responsable de l’atelier de conservation-restauration des sculptures en bois polychromé.
Cathédrale des Saints-Michel-et-Gudule
Fabrique d'église
Comité GUDULA26
ULB : Université libre de Bruxelles
Muriel Andrin : Professeure de cinéma au sein du Master en Arts du Spectacle
Cinémathèque royale de Belgique
Arianna Turci : Responsable des collections analogiques.
GoVR
Guillaume Janssens : Spécialiste en technologies de numérisation et photogrammétrie 3D, notamment appliquée au patrimoine.
ArBA-EsA : Académie royale des Beaux-Arts de la Ville de Bruxelles – École supérieure des Arts
Stephan Balleux : Artiste, professeur et co-titulaire de l’atelier Peinture.
Florian Kiniques : Plasticien, chargé d’enseignement et directeur du Collegium de l’Académie royale de Belgique.
Les étudiant·e·s :
Charlotte Motuelle
Paul Herbelot
Amina Sapozhnikova
Edmée Vouaux
Jalaad Ferré & Enora Le Gall
Paul Herbelot
Amina Sapozhnikova
Edmée Vouaux
Jalaad Ferré & Enora Le Gall
Exposition du 15 Octobre au 30 novembre
2026
PRÉSENTATION DES ARTISTES ET DES ŒUVRES:
CHARLOTTE MOTUELLE
« La chaire de vérité est imposante, pompeuse, chargée de détails et d’histoires. Chaque élément y semble indispensable, modifie le récit entier, renvoie à d’autres passages bibliques. Dans ce trop-plein, ce qui manque ne se voit pas, l’absence des animaux arrachés est trop silencieuse pour être remarquée. La disparition de ces figures questionne alors l’importance de chaque élément et de chaque lacune. Sculptées ou humaines, qui sont les figures qui ont leur place sur la chaire de vérité, et que racontent-elles? Si vous pouviez monter ces marches et vous tenir debout dans la chaire, qui se trouverait face à vous, et que diriez-vous ? »
Charlotte Motuelle
Charlotte Motuelle
« If we could stand in this pulpit » : sont des reformulations de réponses de visiteurs et d’observateurs de la sculpture. Ce sont des paroles ou bien des refus, des demandes ou des excuses. Des mots et silences imaginaires, qui auraient pu être exprimés dans cet espace où l’on ne monte pas. Une phrase par fiche, à feuilleter sur un lutrin, à l’impératif, comme des consignes pour une figure imaginaire debout dans la chaire.
Les premières phrases ont été recueillies avant l’installation ; les suivantes s’ajoutent tout au long de l’exposition, et peuvent avoir été influencées par la lecture des précédentes.
Le projet part des animaux disparus de la chaire de vérité et de la question qu’ils ouvrent : qui y a sa place ? Il cherche ainsi à renforcer la rencontre avec les publics de la cathédrale, les visiteurs de passage, les membres des communautés religieuses, ou bien les personnes qui y travaillent. Il s’intéresse autant à l’objet et à son contexte qu’aux personnes qui passent autour de lui, et aux regards que celles-ci portent sur ce qu’il évoque, ce qu’il impose, ce qu’il dissimule ou ce qu’il rend possible.
Il se construit progressivement comme un espace de parole donné à un lieu où l’on ne monte pas.
Biographie Née en 2002 à Trèves, en Allemagne, Charlotte Motuelle suit une formation artistique à Saint-Luc Tournai, puis étudie aux Beaux-Arts de Dresde et à l’Académie royale des Beaux-Arts de Bruxelles (ArBA-EsA), où elle obtient un master en cursus Peinture en 2026.
Sa peinture puise dans des images familières de la culture visuelle allemande au milieu de laquelle elle a grandi. Elle peint, coud, embosse ou grave les images persistantes, pour les transformer et les faire disparaitre au fil du temps.
If we could stand in this pulpit
2026
Impressions sur papier, 10,5 × 14,8 cm, pupitre en bois.
2026
Impressions sur papier, 10,5 × 14,8 cm, pupitre en bois.
PAUL HERBELOT
« Au départ, je voulais reconstituer le paon disparu de la Chaire de Vérité, cet oiseau en bois sculpté qui avait disparu depuis longtemps. J'imaginais le retrouver transformé, porteur de traces du temps. Et puis, progressivement, intuitivement, le projet est devenu une maison. Je n'avais pas planifié ce glissement. C'est en visualisant mentalement cet objet que j'ai compris qu'il ne s'agissait plus du tout d'un oiseau, et que la maison que je construisais était aussi, d'une certaine façon, la mienne. »
Paul Herbelot
Paul Herbelot
Une petite maison, réduite à la simplicité presque archaïque d’un dessin d’enfant. Une forme élémentaire : un toit, des murs, une porte. Sa structure de bois disparaît sous une épaisse peau de feutrine, matière poreuse et organique, faite de laines mêlées, de couleurs dépareillées, comme si le temps lui-même s’y était déposé par couches successives. La maison semble moins construite que revêtue, habitée de l’intérieur par quelque chose de vivant.
Les volets et la porte, réalisés en vitrail, demeurent entrouverts. À travers eux apparaît un paysage intérieur : nuages lourds, tempête silencieuse, profondeur enfouie. Non pas un décor, mais une intériorité. Un espace mental peut-être, ou spirituel. L’ensemble repose sur un socle-miroir qui soustrait l’objet à son poids et lui donne l’apparence fragile d’une lévitation. Dans ce reflet, l’observateur aperçoit aussi sa propre image, comme rappelé à sa présence devant l’oeuvre. Le projet est né moins d’une idée que d’une lente condensation. Un séminaire consacré aux lacunes. Puis un oiseau disparu de la Chaire de Vérité. Puis une maison pensée pour cet oiseau. Puis seulement une maison. Puis un corps. Peu à peu, des correspondances se sont mises à affleurer : la châsse comme reliquaire, le corps comme lieu d’accueil du sacré, la feutrine comme chair silencieuse. Et ce glissement inattendu d’un mot vers un autre, chair vers Chaire, survenu sans préméditation, comme si le langage lui-même poursuivait obscurément le travail commencé par les formes.
L’oeuvre n’a pas pour vocation d’expliquer ni de conclure. Elle cherche plutôt à ouvrir un espace dans lequel chacun, quelle que soit sa relation au sacré, à la foi ou à la maison, puisse entrer librement par sa propre porte.
Biographie
Paul Herbelot, né en 2004 à Villeneuve d’Ascq finalise son cycle de bachelier au sein du cursus Peinture de l’Académie royale des Beaux-Arts de la Ville de Bruxelles - École supérieure des Arts (ArBA-EsA), après avoir effectué ses études secondaires artistiques à l’Institut Saint-Luc de Tournai.
Son travail, minutieux, intuitivement construit comme des trésors, peut prendre la forme de peintures miniatures, de fontaines, d'ex-voto, de dessins digitaux et de peinture-objet. Son attention envers les surfaces et les matières, riches et éblouissantes, le fait travailler dans une approche proche de l'orfèvrerie. Toutes les matières, tissées, peintes, assemblées, organiques, trouvées ou composées de toutes pièces, sont transformées entre ses mains pour acquérir une portée magique et métaphorique
Limen
2025-2026
Bois, tissu, feutrine, plastique, verre, peinture à l’huile, encre, perles de verre, miroir
Dimensions : 58 × 67 x 199 cm
2025-2026
Bois, tissu, feutrine, plastique, verre, peinture à l’huile, encre, perles de verre, miroir
Dimensions : 58 × 67 x 199 cm
AMINA SAPOZHNIKOVA
“Au commencement de ce projet, je voulais retrouver les figures manquantes dans des boîtes suspendues, à l’image d’un moment lui-même suspendu.
Mais à force de suivre le projet, j’en vint à tout rassembler jusqu’à la base, le socle.
Comme pour le corps, je voulais exprimer une chaire qui tente de réparer sa chair.
Maladroitement, essayer de se rappeler de ses membres fantômes à la forme animale. Mais cette chair se dégrade, jusqu’à l’os et la dissection, pour nous dévoiler l’anatomie d’une absence sur un amas de chair et de souvenirs.”
Amina Sapozhnikova
Mais à force de suivre le projet, j’en vint à tout rassembler jusqu’à la base, le socle.
Comme pour le corps, je voulais exprimer une chaire qui tente de réparer sa chair.
Maladroitement, essayer de se rappeler de ses membres fantômes à la forme animale. Mais cette chair se dégrade, jusqu’à l’os et la dissection, pour nous dévoiler l’anatomie d’une absence sur un amas de chair et de souvenirs.”
Amina Sapozhnikova
Un socle charnu, qui se dépèce jusqu’à l’os. Du bas vers le haut, on y retrouve les animaux dans des matière de bois et de plâtre, qui font un avec la colonne. Puis comme sans peau, entre érosion et reconstruction, commence à apparaitre le squelette des derniers animaux manquants, imprimés machinalement par un corps qui sait, avant même de renaitre.
Sous les mains de la sculpteuse, l’œuvre se redresse comme la prothèse de la mémoire perdue, pour combler le vide laissé par les 6 sculptures. Elle nous laisse penser ce deuil à une échelle humaine et corporelle. Dans un endroit démesurément grand, soutenu par des colonnes à l’échelle surhumaine.
Devant la chaire se forme une chair en quête de vérité.
Biographie
Biographie
Amina Sapozhnikova, né en 2006 à Villeneuve d’Ascq finalise son cycle de bachelier au sein du cursus Peinture de l’Académie royale des Beaux-Arts de la Ville de Bruxelles - École supérieure des Arts (ArBA-EsA), après avoir effectué ses études secondaires artistiques à l’Institut Saint-Luc de Tournai.
S’il est coutume pour la peinture d’être muette, le travail d’Amina Sapozhnikova déroge à la règle. En grande partie portraitiste, l’artiste nous propose des visages taiseux, pourtant loin d’être silencieux.
Sa facture matte et épaisse tel une coquille, qu’elle utilise pour peindre ses sujets, laisse transparaitre une lueur d’esprit.
Je, tu, ils, nous. Nul ne le sait. On ne peut que croire y voir l’œuf au dedans de la coquille.
De la peinture d’Amina nous reste l’attende immuable de l’éclosion et le mystère de ce qu’il en adviendra.
:UИ/des»m314ng34_d3_c0n5c13nc3%
(un/des mélanges de conscience)
2025-2026
Bois, argile, plâtre, gesso, enduit, peinture aérosol et impression 3D
Dimensions : 170 x 51 x 55 cm
EDMEE VOUAUX
“Au départ, je me suis intéressée à la partie arrière de la Chaire de Vérité, consacrée au jardin d’Éden, à Adam et Ève et à leur expulsion du paradis. La scène m’a attirée autant par son iconographie que par sa construction : l’arbre, les corps, le serpent, les différentes formes qui s’emboîtent et se prolongent les unes dans les autres. Mais cette représentation n’est plus intacte. Certains des animaux qui peuplaient autrefois les branches ont disparu, laissant derrière eux des traces d’arrachement. Ce qui manque est alors devenu aussi présent que ce qui demeure.”
Edméé Vouaux
Edméé Vouaux
C’est à partir de cette absence que le projet s’est progressivement déplacé. Je ne cherchais plus à représenter la chaire ni à reconstituer ses éléments disparus, mais à travailler à partir de ce que le vide produit dans une structure. La peinture est devenue le premier espace de cette recherche. Des formes organiques et minérales semblent s’y développer autour d’une grande ouverture laissée blanche. Elles apparaissent comme les fragments d’une matière dont une partie aurait disparu, ou comme une structure en train de se former et de se défaire à la fois. Puis le projet a quitté la surface pour entrer dans l’espace. Les formes de la peinture se sont prolongées dans des sculptures en céramique. Elles ne représentent ni les personnages ni les animaux de la chaire, mais semblent appartenir à une même famille de formes : des fragments étranges, organiques, parfois presque architecturaux, qui pourraient être les restes d’une structure inconnue. À leur tour, elles sont placées sur des surfaces de plexiglas réfléchissant, découpées selon les formes inspirées des céramiques. Le miroir devient alors le prisme des céramiques.
Ces surfaces prennent place sur les fragments de ruines. La ruine introduit une matière qui appartient réellement à l’histoire du lieu, tandis que la céramique semble faire apparaître une matière nouvelle. Entre les deux, le reflet crée un espace instable. La forme existe à la fois dans son volume et dans son image, dans sa présence et dans ce qui la double. Le vide ne désigne alors plus seulement ce qui a disparu. Il devient un espace actif, capable de produire de nouvelles formes. L’installation est une réinterprétation contemporaine de la Chaire de Vérité, née à partir de sa structure et de ses lacunes. Ce qui m’intéresse est de faire passer le vide d’une absence à une matière de construction. Les ruines, les miroirs, les céramiques et la peinture deviennent les fragments d’un ensemble qui ne cherche pas à retrouver une forme originelle, mais à faire apparaître ce qui peut naître de sa disparition.
Biographie
Edmée Vouaux, née en 1999 à Nancy, vit et travaille à Bruxelles. Elle poursuit actuellement un Master en Peinture à l’Académie royale des Beaux-Arts de Bruxelles – École supérieure des Arts (ArBA-EsA), après avoir obtenu un Bachelier en Peinture à l’ESA Le 75. Elle est également diplômée en Communication et Journalisme de l’Institut supérieur de formation sociale et de communication (ISFSC).
Son travail se développe principalement entre peinture et sculpture, notamment à travers la céramique, et s’étend à la modélisation 3D. Il se construit autour de formes en mutation, à la frontière du reconnaissable et de l’indéterminé. Fragments organiques, architectures, paysages ou matières sans nom apparaissent dans des images qui semblent appartenir à des mondes parallèles. Son attention portée à la perception, aux reflets, aux brillances et aux textures lui permet de troubler le regard et de faire glisser une matière vers une autre : l’argile peut évoquer le métal, une surface peinte suggérer un volume. La matière devient ainsi un espace de fiction, où l’attraction côtoie l’inquiétude et où les surfaces, presque fétichisées, semblent douées d’une vie propre.
Le jardin des absences
2025 - 2026
Sculpture / Installation
Dimensions : 57 × 81 × 60 cm
Céramique, plexiglas miroir découpé par CNC, fragments de ruines utilisés comme socles.
Peinture
Dimensions : 82 × 129 cm
Peinture à l’huile sur toile.
ENORA LEGALL et JALAAD FERRE
« Tout est parti d’une seule question : que sont devenus les animaux disparus de la Chaire de Vérité ? Ont-ils trouvé une nouvelle place, sont-ils conservés quelque part, oubliés dans une cave, ou ont-ils tout simplement été détruits ? À partir de ces interrogations, nous avons imaginé différents scénarios quant à leur devenir. Peu à peu, ces hypothèses se sont transformées en mises en scène photographiques. Avec les moyens dont nous disposions, nous avons alors fabriqué nos propres versions de ces animaux, donnant ainsi une forme concrète à ces histoires imaginées. »
Enora Le Gall et Jalaad Ferré
Ce projet photographique explore la notion de lacune à travers l’absence des statues animales de la Chaire de Vérité, située dans la cathédrale Saints-Michel-et-Gudule. Il s’intéresse au vide laissé par leur disparition et à la manière dont cette absence peut devenir un point de départ pour l’imagination et la création.
Plutôt que de chercher à reconstituer les vestiges disparus, le projet propose de les réinterpréter en leur donnant une nouvelle forme et une nouvelle présence. Chaque animal devient le point de départ d’une mise en scène photographique qui imagine ce qu’il pourrait être aujourd’hui. Ainsi, ces figures ne sont plus considérées comme de simples traces du passé, mais comme des êtres à part entière, auxquels sont redonnées une identité, une forme de vie et une place dans le monde contemporain.
Le projet s’inscrit ainsi dans une narration imaginaire : que sont devenus ces animaux depuis leur disparition ? Où pourraient-ils vivre aujourd’hui ? Quels espaces occuperaient-ils et sous quelle forme pourraient-ils continuer d’exister ? Autant de questions qui ouvrent la voie à de nouvelles histoires et à des possibilités de réinvention.
Chaque photographie fonctionne comme un plan fixe, une scène autonome capable de raconter sa propre histoire, tout en s’inscrivant dans une série de cinq images. La narration reste volontairement ouverte : plutôt que d’imposer un récit unique et définitif, le projet laisse place à différentes interprétations et imagine plusieurs façons pour ces présences disparues de continuer à exister.
Plutôt que de chercher à reconstituer les vestiges disparus, le projet propose de les réinterpréter en leur donnant une nouvelle forme et une nouvelle présence. Chaque animal devient le point de départ d’une mise en scène photographique qui imagine ce qu’il pourrait être aujourd’hui. Ainsi, ces figures ne sont plus considérées comme de simples traces du passé, mais comme des êtres à part entière, auxquels sont redonnées une identité, une forme de vie et une place dans le monde contemporain.
Le projet s’inscrit ainsi dans une narration imaginaire : que sont devenus ces animaux depuis leur disparition ? Où pourraient-ils vivre aujourd’hui ? Quels espaces occuperaient-ils et sous quelle forme pourraient-ils continuer d’exister ? Autant de questions qui ouvrent la voie à de nouvelles histoires et à des possibilités de réinvention.
Chaque photographie fonctionne comme un plan fixe, une scène autonome capable de raconter sa propre histoire, tout en s’inscrivant dans une série de cinq images. La narration reste volontairement ouverte : plutôt que d’imposer un récit unique et définitif, le projet laisse place à différentes interprétations et imagine plusieurs façons pour ces présences disparues de continuer à exister.
Biographies
Enora Le Gall est née en 2006 au Havre, en Normandie. Elle y passe dix-sept ans avant de partir à Paris pour une année préparatoire. Elle intègre ensuite l’École des beaux-arts de Nantes Saint-Nazaire, en DNA Territoires, Paysages et Espaces publics, où elle développe une pratique principalement centrée sur la photographie argentique.
Elle poursuit aujourd’hui ses études à l’Académie royale des Beaux-Arts de Bruxelles – École supérieure des Arts (ArBA-EsA), dans la section Photographie et Espace public.
La photographie est le point de départ de l’ensemble de ses projets, une manière d’observer et d’appréhender le monde. Elle constitue la base d’un travail qui se déploie au-delà de l’image, à travers la matière, le déplacement et la relation.
Jalaad Ferré est une artiste française de 21 ans, originaire de Vendée. Après une année préparatoire à Paris et un passage par les Beaux-Arts de Rennes, elle poursuit actuellement sa troisième année de peinture à l’Académie royale des Beaux-Arts de Bruxelles – École supérieure des Arts (ArBA-EsA).
Sa pratique mêle dessin, peinture et sculpture sur bois.
Instagram Enora Le GallElle poursuit aujourd’hui ses études à l’Académie royale des Beaux-Arts de Bruxelles – École supérieure des Arts (ArBA-EsA), dans la section Photographie et Espace public.
La photographie est le point de départ de l’ensemble de ses projets, une manière d’observer et d’appréhender le monde. Elle constitue la base d’un travail qui se déploie au-delà de l’image, à travers la matière, le déplacement et la relation.
Jalaad Ferré est une artiste française de 21 ans, originaire de Vendée. Après une année préparatoire à Paris et un passage par les Beaux-Arts de Rennes, elle poursuit actuellement sa troisième année de peinture à l’Académie royale des Beaux-Arts de Bruxelles – École supérieure des Arts (ArBA-EsA).
Sa pratique mêle dessin, peinture et sculpture sur bois.
Rentrez à la maison
2025 - 2026
Série de cinq photographies numériques, tirages noir et blanc sur tissu.
Dimensions : 100 × 67 cm.